{"id":2164,"date":"1992-04-15T19:09:04","date_gmt":"1992-04-15T23:09:04","guid":{"rendered":"http:\/\/www.yvancliche.org\/?p=2164"},"modified":"2014-02-15T19:11:09","modified_gmt":"2014-02-16T00:11:09","slug":"les-defauts-des-patrons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.yvancliche.org\/?p=2164","title":{"rendered":"Les d\u00e9fauts des patrons"},"content":{"rendered":"<p>Magazine Courants, mars-avril 1992<\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">Un consultant am\u00e9ricain, Robert Kaplan, a recens\u00e9 les principaux d\u00e9fauts des patrons, \u00e0 partir de sondages aupr\u00e8s d&#8217;employ\u00e9s de plusieurs firmes am\u00e9ricaines. La liste est longue ! \u00c9num\u00e9rons-en quelques-uns. Au sommet de la liste : la politicaillerie.<i> <\/i>Les employ\u00e9s n&rsquo;appr\u00e9cient pas les patrons qui mettent plus d&rsquo;\u00e9nergie \u00e0 bien para\u00eetre aux yeux de leurs sup\u00e9rieurs qu&rsquo;\u00e0 motiver leurs troupes.<\/p>\n<p>Ensuite, il y a le manque de jugement. Par exemple, les patrons qui ne mettent pas les priorit\u00e9s \u00e0 la bonne place ou qui appuient leurs d\u00e9cisions sur les \u00e9motions du moment. Autre carence des patrons : leur manque de disponibilit\u00e9. Les employ\u00e9s se plaignent \u00e9galement des patrons ind\u00e9cis, paralys\u00e9s par la peur de l&rsquo;\u00e9chec. Ils d\u00e9plorent, en outre, le trop grand nombre de sup\u00e9rieurs qui sont arrogants. Il y a aussi les gestionnaires qui en demandent trop \u00e0 leurs troupes <\/span><span style=\"color: #000000;\">et qui les poussent \u00e0 l&rsquo;essoufflement. Les employ\u00e9s n&rsquo;aiment pas, par ailleurs, travailler pour des sup\u00e9rieurs trop individualistes, qui ne croient pas \u00e0 l&rsquo;esprit d&rsquo;\u00e9quipe et \u00e0 la coop\u00e9ration. Triste bilan. Non, parce que personne n&rsquo;est parfait, ni compl\u00e8tement mauvais. La m\u00e9thode a surtout l&rsquo;avantage de fournir de nombreuses pistes o\u00f9 les gestionnaires peuvent am\u00e9liorer leur performance aupr\u00e8s de leurs employ\u00e9s.<\/span><\/p>\n<p><b><span style=\"color: #000000;\">Le soir au travail<br \/>\n<\/span><\/b><span style=\"color: #000000;\">Vous arrive-t-il de travailler tard au bureau, histoire de respecter une \u00e9ch\u00e9ance ou de liquider un surplus de travail ? Si c&rsquo;est le cas, il est normal que vous ressentiez, \u00e0 un moment donn\u00e9, une fatigue difficilement surmontable.<\/p>\n<p>Voici quelques conseils pratiques, sugg\u00e9r\u00e9s par des \u00e9tudes scientifiques, qui permettent au corps de retrouver un peu d&rsquo;\u00e9nergie. Allez marcher 10 minutes. Il est d\u00e9montr\u00e9 que le grand air donne plus d&rsquo;\u00e9nergie qu&rsquo;un caf\u00e9 ou qu&rsquo;une barre de chocolat. Prenez une pause respiration de 2 minutes \u00e0 chaque heure. Quand on travaille intens\u00e9ment, notre respiration ne nous procure g\u00e9n\u00e9ralement pas assez d&rsquo;oxyg\u00e8ne pour soutenir le rythme de travail. Il faut donc compenser par de profondes respirations. Vous pouvez \u00e9galement intercaler dans vos p\u00e9riodes de travail des s\u00e9ances de musique rythm\u00e9e, qui vous donne le go\u00fbt de bouger, all\u00e9geant ainsi le poids de la fatigue. Enfin, il existe un seuil de fatigue au-del\u00e0 duquel notre rendement intellectuel ne peut \u00eatre artificiellement maintenu, m\u00eame \u00e0 coups de marches ou de respirations profondes. \u00c0 ce moment-l\u00e0, mieux vaut aller se coucher.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000;\">\u00a0<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Magazine Courants, mars-avril 1992 Un consultant am\u00e9ricain, Robert Kaplan, a recens\u00e9 les principaux d\u00e9fauts des patrons, \u00e0 partir de sondages aupr\u00e8s d&#8217;employ\u00e9s de plusieurs firmes am\u00e9ricaines. La liste est longue ! \u00c9num\u00e9rons-en quelques-uns. Au sommet de la liste : la politicaillerie. 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