Le coiffeur à l’aube

Magazine Courants, mai-juin 1990

Ceux qui ont l’occasion de se rendre dans les grandes villes américaines remarquent que les femmes chaussent des souliers de course pour se rendre au bureau et pour la sortie du midi, bien plus commodes que les talons hauts.

Une pratique qui, au demeurant, a rempli de bonheur les marchands d’espadrilles. Or, voilà qu’une autre coutume fait son apparition au sein de la classe d’affaires féminine des grandes villes américaines, rapporte le New York Times. Plusieurs femmes d’affaires ont pris l’habitude de commencer la journée par une visite chez leur coiffeur et ce, des 6 h du matin. Elles en ressortent une heure plus tard, les cheveux fraichement coiffés.

Pourquoi tant de soins apportés à sa chevelure ? « L’adage qui dit que « la première impression compte est toujours vrai », disent les femmes d’affaires. Pour elles, les 50 $ qu’elles paient pour rencontrer quotidiennement leur coiffeur représentent un investissement qui consolide leur image de marque.

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