Le desk stress

Magazine Courants, janvier-février 1991

Souffrez-vous de stress de bureau, ce que l’on nomme en anglais desk stress ?

Le stress de bureau est l’accumulation de ces petits moments qui vous mettent sur les nerfs»: un papier perdu, un numéro de téléphone égaré. Il y a moyen de l’atténuer en mettant en pratique quelques petits trucs. D’abord, utilisez un seul agenda. Certains disposent d’un agenda au bureau, d’un autre à la maison, d’un grand pour la valise, d’un petit pour la poche du manteau. C’est le meilleur moyen de ne plus savoir comment vous utilisez votre temps. Ensuite, ne laissez jamais un dossier ouvert inutilement sur votre bureau. Sinon, vous risquez d’y glisser par inadvertance un papier quine doit pas s’y retrouver.

N’utilisez qu’une seule liste des travaux que vous avez à accomplir. Certains s’amusent à couvrir leur mur de petits bouts de papier leur rappelant ce qu’ils ont à faire. Nettoyez votre boîte de documents, la boîte entrée-sortie, quotidiennement. Ne pas le faire, c’est vous exposer à l’accumulation inutile de documents que vous devrez prendre deux ou trois jours à lire et dont vous devez vous débarrasser par la suite. Enfin, disposez votre bureau de manière fonctionnelle. Placez les documents importants, ceux que vous consultez régulièrement (dictionnaire, encadrements), à proximité et les autres, dans un endroit facile d’accès.

Qualités recherchées
Selon un sondage du bulletin Communication Briefings, les entreprises recherchent comme candidats idéals à des postes de gestion des individus branchés sur les résultats, mais qui peuvent instaurer un esprit d’équipe et de coopération au sein de leur unité. Les qualités recherchées : habileté à communiquer, à motiver les troupes.

En un mot, le gestionnaire efficace, mais humain. Aussi conseille-t-on à ceux qui désirent promouvoir leur visibilité au sein de l’entreprise de s’engager dans des projets qui leur permettent de démontrer leur habileté à établir un consensus au sein d’un groupe de travail. Curieusement, le sondage signale que seulement 40 % des répondants placent la formation et l’expérience de travail comme facteurs pertinents pour l’avancement d’une carrière. Et une petite proportion, soit 18 des répondants, fait de l’apparence vestimentaire un critère essentiel pour l’obtention d’une promotion. Conclusion : pour réussir, les qualités humaines l’emportent sur les diplômes, les réalisations antérieures et l’image.

 

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