Courir après l’échec

Magazine Courants, janvier-février 1991

De plus en plus d’études confirment ce qu’on savait déjà : certaines personnes courent elles-mêmes après l’échec, rappelle le bulletin Communication Briefings. Si vous ne voulez pas faire partie de ce groupe de malheureux, réfléchissez à ces conseils. Évitez de blâmer les autres. C’est le premier pas dans la spirale qui vous mènera à l’échec. Rappelez-vous les buts et les objectifs rattachés à vos fonctions et à votre carrière. Si vous ne connaissez pas vous-même les objectifs professionnels et personnels liés à votre emploi, comment pouvez-vous réussir ?

Soyez informé. Les gens qui plafonnent sont ceux qui lisent et se renseignent peu. Mieux informé, vous pourrez ainsi agir de façon moins impulsive. Éloignez-vous des gens négatifs et associez-vous à des collègues qui vont de l’avant. Leur énergie ajoutera à la vôtre. N’envisagez pas l’échec. Au contraire, apprenez à envisager le mieux. Enfin, ne vous laissez pas décourager par l’échec. La vie en est parsemée. L’échec devrait vous permettre, entre autres, de travailler plus fort à l’atteinte de vos objectifs.

Décision et situation
Il y a trois façons de prendre une décision, selon le bulletin de gestion Boardroom. Il s’agit d’associer la décision à la situation à laquelle vous faites face. La première façon : le commandement. Il faut utiliser cette méthode lorsque le temps presse ou que l’enjeu n’est pas important La deuxième : la consultation. À utiliser lorsque la décision est importante ou que vous voulez disposer de plus d’informations. Enfin, le consensus. Quand la décision à prendre est importante et que vous n’êtes pas assuré que les autres personnes concernées vont coopérer dans sa mise en application.

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