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Diminution du taux de la criminalité à St-Hubert

Journal de St-Hubert, juin 1982

Avec quelque peu de retard, le rapport annuel 1981 du Service de Police de Saint-Hubert a été rendu public le 25 mai dernier.

Ce document de 65 pages, dont près de 40 pages sont consacrées à la rédaction de graphiques et de tableaux contient des rapports du directeur de l’inspecteur-chef, du sergent à la circulation, du sergent communautaire, de l’inspecteur (BEC) et du capitaine de la Police de Saint-Hubert.

Dans son message de présentation, le directeur de la Police, M. Pierre Trudeau, nous apprend que l’année 1981 a fait montre d’une diminution de 5 % du taux de criminalité par rapport à 1980, accompagnée d’une baisse de 10 % du niveau de vols par effraction dans les maisons privées.

M Trudeau explique cette diminution par « le travail des policiers, la mise sur pied du programme
« Surveillance du Quartier », et aussi à l’augmentation du personnel au niveau des enquêtes criminelles ».

Notons que le taux de solution de la criminalité a été de 32,7 % soit une baisse de 5 % exactement en comparaison de l’an dernier. Le budget, quant à lui, s’est élevé à 3 281 173$ contre 2 926 496$ en 1980.

Pour 1982, M. Trudeau fixe 4 objectifs au corps policier, soit la réduction du taux de criminalité de 5 %, l’augmentation de la participation des citoyens (phase II du programme « Surveillance de Quartier »), la mise sur pied d’un programme de prévention dans les dépanneurs, les commerces et les industries et enfin la mise en œuvre du projet « Surveillance des Parcs », avec la collaboration de policiers-étudiants, de même qu’une diminution des dommages causés aux biens de la ville.

St-Hubert : des citoyens s’organisent en vue d’un deuxième centre sportif

Sud Sports et Loisirs, octobre 1981

Il y a déjà un bon bout de temps que l’on parle d’un deuxième Centre sportif dans la municipalité de St-Hubert. Depuis la venue d’un premier centre sportif en 1976, connu sous le nom de Complexe Rosanne-Laflamme, ce sujet n’a cessé d’alimenter les discussions des corridors de l’Hôtel de Ville et a souvent fait l’objet de promesses électorales, tant au niveau municipal que provincial.

Pourtant, en 1981, avec une population dépassant les 60 000 habitants, St-Hubert ne compte toujours qu’un seul stade couvert. Ainsi, l’installation d’un autre Centre sportif devenant une nécessité des plus urgentes pour combler des besoins sportifs sans cesse croissants, des citoyens de St-Hubert se sont regroupés au sein d’un organisme de pression à but non lucratif, connu sous l’appellation de CO-RENA.

Cette corporation, composée de 13 membres bénévoles, dont 5 siégeant au comité exécutif, a vu le jour le 13 mai dernier avec l’idée bien précise de voir s’ériger un deuxième centre sportif couvert pour le mois d’août 1982. Ce nouveau complexe serait situé à l’arrière de la polyvalente Mgr Parent, et comprendrait 2 glaces, une avec une capacité de 800 spectateurs et l’autre pouvant accueillir 200 personnes. En outre, l’installation posséderait une salle de conditionnement physique, avec piste de course appropriée.

Le président du nouvel organisme, M. Guy Constantineau, explique que CO-RENA est la conséquence directe de l’exaspération de parents de hockeyeurs de St-Hubert contraints de voyager leurs fils dans des dizaines d’arénas au cours de l’hiver.

« Il y a des joueurs, qui, sur 100 heures de glace, en ont joué seulement 20 dans leur propre ville, St-Hubert. Des parents ont même du débourser au-delà de $1 000 pour faire jouer leurs fils au hockey, à cause du manque de disponibilité de l’aréna de St-Hubert », explique M. Constantineau.

Par contre, pour que ce projet puisse se développer normalement, il faut des fonds. Par conséquent, CO-RENA espère obtenir un million de dollars d’ici le début des travaux de construction, prévu pour mars ’82. À ce titre, un montant de $200 000 est attendu du gouvernement du Québec, par l’entremise du député de Vachon, M. David Payne et du ministre des Loisirs, M. Lucien Lessard. Également, une somme de $400 000, qui représente la valeur du terrain où doit être bâti le centre, devrait représenter un autre acquis certain pour CO-RENA.

Ce sujet doit d’ailleurs faire l’objet d’une entente entre la ville de St-Hubert et la CSRC. De plus, on compte sur l’entreprise privée (achat de publicité) et enfin, on espère une participation financière de 1a population de St-Hubert. À cet effet, CO-RENA organise présentement une campagne de financement, où 250 bénévoles tenteront de recueillir les dons possibles, en se présentant à toutes les portes de la ville. Notons enfin que le slogan adopté pour ce projet se lit : « Pour la deuxième aréna à St-Hubert… moi, je m’implique ! ».

Foulée classique hubertine : le parcours sera modifié

Sud Sports et Loisirs, juillet 1981

Un total dé 700 personnes inscrites, dont 560 se sont rendus pour la course (199 de St-Hubert même) : voilà le nombre exact de coureurs qui ont participé, le 24 mai dernier, à la Classique Foulée Hubertine, le premier marathon organisé dans la municipalité de St-Hubert.

Trois courses différentes étaient au feuilleton des épreuves, qui se sont déroulées par une journée tout à fait splendide. Il s’agit du 5,25 km, 10,5 km et 21,1 km (demi-marathon), qui étaient chacune divisées en catégories distinctes, soient les classes junior (19 ans et moins), sénior (20-34 ans), vétéran A (35-49 ans) et vétéran B (50 ans et plus).

Sous la férule de Kino-Québec, dans le but d’amasser des fonds pour le compte du baseball à St-Hubert, la Classique Hubertine a attiré, pour une première, un nombre surprenant d’athlètes, ce qui en fait un succès éclatant.

Notons que plusieurs améliorations seront apportées pour la deuxième classique l’an prochain, selon le président Normand Latendresse.

Tout d’abord, le parcours sera modifié. Le boulevard Champlain sera assurément fermé pour la journée, et les coureurs n’auront à traverser aucune voie ferrée. Ensuite, le nombre de points d’eau sera augmenté, en raison des nombreuses plaintes des coureurs eux-mêmes. De plus, les courses auront chacune des départs différents. En outre, il y aura hypothétiquement, avec le concours d’un commanditaire, une compétition entre les écoles pour déterminer celle qui gagnera le plus de médailles.

Notons qu’on négocie présentement la participation de figures connues des marathons, telles Jo Malléjac ou Jacqueline Gareau, ce qui conférerait à la classique une dimension élargie et plus nationale. Enfin, il faut ajouter, et cela n’est pas sans intérêt pour les participants, que l’an prochain, on projette de remettre à chaque coureur, un programme souvenir, un chandail, une médaille et un certificat de participation par la poste. Ainsi, les athlètes ne partiront pas les mains vides du marathon et pourront dès lors garder des souvenirs impérissables de l’épreuve qu’ils auront effectué.

En terminant, voici les gagnants toutes catégories, des trois courses du premier marathon La
Classique Foulée Hubertine :

-5 km : Bruno Mitai, médaille d’or ; Yvan Cliche, médaille d’argent ; Daniel Abou, médaille de bronze.

-10 km : Jean-Luc Trottier, or ; Patrice Petel, argent ; Serge Lambert, bronze.

-21 km : Midi Jahouar, or ; Luc Marchand, argent ; Martin Leblanc, bronze.

Recrutement du personnel sportif à St-Hubert : un cas d’injustice

Sud Sports et Loisirs, juillet 1981

Robert Côté a 20 ans et réside à St-Hubert depuis sa naissance. Depuis près de 5 ans, il seconde l’arbitre bien connu André Leboeuf dans le travail d’arbitre en chef de secteur au baseball, ouvrage qui consiste à envoyer des arbitres aux différentes parties se déroulant dans un secteur de la ville.

En outre, Robert Côté agit comme officiel au hockey et donne même, à chaque début de saison, des cliniques de baseball aux arbitres qui officieront la prochaine année. Il constitue de ce fait, comme le confirme son grade 5, une figure avantageusement connu dans le domaine de l’arbitrage sur la Rive-Sud. Ainsi, pour la présente saison de baseball, la municipalité de St-Hubert avait décidé d’ouvrir les postes à tous ceux qui désireraient le faire.

À noter que 3 postes étaient libres et que les critères de disponibilité et d’implication dans le milieu de l’arbitrage se voulaient les principaux arguments pour la sélection du personnel. Avec l’élimination certaine d’André Leboeuf, qui avait éprouvé par le passé des problèmes de disponibilité et des accrochages avec des responsables de comités de loisir de secteur, il devenait évident, pour un observateur neutre, que le principal intéressé était l’individu le plus susceptible de combler un des 3 emplois offert par la ville.

Pourtant, Côté n’a pas été sélectionné. Ce fait constitue un cas sérieux d’injustice patente, et ce
d’autant plus que Côté a déjà, en quelque sorte, exercé ce métier et qu’il avait prouvé sa compétence à ce niveau. À preuve une lettre du comité de baseball du secteur Maricourt de l’an dernier qui recommandait à St-Hubert l’engagement de Côté comme chef de secteur dans ce quartier de la ville.

Dès lors, plusieurs questions peuvent être soulevées et demeurent sans réponse. Principalement, on est en droit de se demander qu’est-ce qui explique le fait que la ville n’a pas choisi Côté pour le poste d’arbitre en chef de secteur ? À ce titre, il semble bien qu’il existe une certaine confusion.

Pour un, Jean Beaudoin, arbitre en chef à St-Hubert, mentionne qu’une lettre que Côté aurait posté à la ville aurait nui à sa sélection. Le principal intéressé, quant à lui, n’y comprend rien, et nie tout à fait l’existence de cette lettre. Concernant Guy Boulais, directeur des loisirs, il raconte, selon les dires de Robert Côté, que ce n’est pas cette lettre (existe-telle vraiment ?) qui serait le point majeur mais plutôt un amalgame d’autres critères qui feraient en sorte que les autres candidats devaient être choisis.

De toute façon, il y a de nombreux doutes et points d’interrogation que l’on peut soulever
surtout si l’on considère qu’il s’agit d’un service public d’une grande municipalité de la Rive-Sud

Ce qui est en jeu ici, ce n’est pas tant de savoir si les personnes actuelle ment en poste feront bien ou non leur travail, mais plutôt de savoir si un individu comblant les critères exigés doit avoir préséance sur un autre, sans intervention extérieure, comme on doit légitimement le supposer dans cette affaire.

Attaqué par un chien, il reçoit du réconfort

L’Image, 14 mai 1980

C’est une bonne surprise qui attendait le jeune Alexandre Hart, de Brossard, la semaine dernière. Récemment attaqué par un chien alors qu’il s’amusait dans un parc situé près de chez lui. Alexandre a dû passer 2 semaines à l’hôpital pour guérir une plaie sur la tête et une blessure à l’œil gauche.

Ainsi, question de lui remonter le moral et activer son rétablissement, M. Luc Davignon en compagnie des jeunes compagnons hockeyeurs d’Alexandre a réussi à récolter une somme de 125$ auprès de parents et amis pour organiser une fête intime en son honneur.

Ce festin, qui s’est déroulé chez les parents d’Alexandre, M. et Mme Claude Hart, a permis à celui-ci, et à ses frères Stéphane et Francis de rencontrer en personne le No 14 du Canadien, Réjean Houle. M. Houle, qui a distribué les sourires et les poignées de main toute la soirée, était accompagné pour l’occasion du commentateur sportif Yvon Pedneault et de l’instructeur novice du jeune homme de 6 ans, M. Roger Jasmin.

Grâce au montant de 125$, Alexandre a de ce fait reçu plusieurs cadeaux tels bâtons de hockey, plaque commémorative et vêtements de sport aux couleurs du Canadien.

Sûrement heureux de tous ces présents, il ne reste plus à Alexandre qu’à tenter de surmonter ce difficile obstacle qui perturbe déjà sa jeune existence.

Hockey mineur à St-Hubert : hausse des tarifs

Mon premier article professionnel

L’Image (Longueuil), 5 septembre 1979

Les participants paient.

Telle est la nouvelle politique « sportive » de la ville de St-Hubert en marge de l’année 1979-80.

En effet, alors qu’ li en coûtait $5 pour défrayer une année de hockey en 1979 dans cette ville, il en coûtera maintenant $30 pour les classes B et C, de la catégorie atome à midget et $35 pour le juvénile.

Par ailleurs, pour la classe élite (classe AA ou inter-cité), les tarifs seront de $60 pour les catégories atome et pee-wee et de $75 pour le bantam et le midget.

Ces hausses s’expliquent par le fait que la ville de St-Hubert ne défraie plus les coûts des arbitres et des marqueurs, comme elle le faisait auparavant.

En ce qui concerne l’élite, le budget total s’élève à $20 000.

Ces jeunes porteront des dossards de couleur vert, jaune et blanc et ils seront connus sous le nom des ‘Jets’.

Ils joueront dans la ligue de hockey mineur Richelieu comprenant les villes de St-Hubert, Brossard, Longueuil, Vallée du Richelieu, St-Jean, St-Hyacinthe et, possiblement, quatre clubs de la région de Montréal.

Cette nouvelle classe, qui constitue une première à St-Hubert, est gérée par un comité dont le président est le sportif bien connu, Fernand Laperrière. Quant aux catégories B et C, il n’y a pas de changements majeurs, la compétition se faisant entre les différents secteurs de la ville, en l’occurrence les zones d’Iberville, Maricourt, Laurendeau et Laflèche.

Quatre comités de secteurs s’occuperont du bon fonctionnement de ces deux classes.

Enfin, mentionnons la présence d’un comité de zone (deux représentants par secteurs) qui a pour tâche de représenter la ville de St-Hubert à la Fédération de hockey sur glace du Québec.